Parce que ça
tombe pile dans mon actualité (et que de toute façon c'est plus ou moins d'actualité pour tout le monde par les temps qui courent), j'ai voulu me plonger dans cette bande dessinée d'Andi
Watson racontant les tribulations d'un couple en pleine crise du chômage.
Tous deux licenciés, Rob et Louise (deux jeunes anglais) tentent tant bien que mal de préparer leur mariage. Mais c'est sans compter sur le fauteur de troubles du récit : le chômage.
Bien que racontée de manière plutôt conventionnelle, je suis sûre que de nombreuses personnes peuvent se retrouver dans cette chronique sociale. C'est bien écrit, les traits sont
justes.
On aurait pu se passer de la fin, pas franchement utile, mais c'était quand même pas mal.
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Non mais quel titre
racoleur ! C'est insensé ! Les toilettes du pape, rien que ça... Enrique Fernandes et Cesar Charlone n'y ont pas été de main morte sur le titre de leur
film. Mais n'en déplaise aux adeptes du petit coin, ce n'est pas ici qu'ils réussiront à entrapercevoir ne serait-ce qu'un bout de peau du postérieur du pape en question. Rien. Nada.
Parce que Les toilettes du pape n'a rien d'un film scato-ecclésiastique. Pour notre plus grand plaisir, il s'agit bien davantage d'un conte des temps modernes. Une petite ville d'Uruguay
va voir son quotidien chamboulé par la venue du pape. Les habitants placent dans cet événement la plupart de leurs rêves pour sortir de la misère.
Très bon acteurs, réalisme poignant, petites touches d'humour bien placées. C'était très bien.
Et vous l'aurez compris : je ne me lasse pas du titre El baño del papa.
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Un film sur les speed datings, ça aurait pu être un peu niais, un peu franchouillard, un peu pas très subtil... Et bien non, détrompez-vous, ça n'était rien de tout ça. Mais attention, ce n'est
pas pour autant que c'était bien. J'ai trouvé ce film sans grand intérêt, déprimant, ennuyeux, perdu. Oui perdu : l'héroïne semble perdue dans sa vie, et on l'est tout autant. Impossible de
savoir ce qui relève de la réalité et ce qui relève de sa paranoïa... Sa vie est triste, mais on s'en fout un peu à vrai dire.
Bon, je m'arrête là dans la description de ce qui ne m'a plu. J'ai quand même été décue de voir que le réalisateur était celui qui avait fait Violence des échanges en mileiu tempéré,
film que j'avais adoré.
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Sean Penn au poste de réalisateur : un mythe aurait pu s'effondrer. Mais non. Into the wild, est un film très bien, très beau, très complet. Pas de
déception. L'homme reste intacte.
Qui n'a jamais rêvé de tout arrêter pour s'évader dans un ailleurs qui lui correspondrait mieux ? Christopher ne fait pas qu'en rêver. Il passe à l'action. Nous le
suivons dans cette quête de perfection, quête d'autre chose qu'il semble vouloir atteindre à tout prix. Trouvera-t-il ce qu'il cherche ?
Une histoire vraie parfaitement filmée. Sean Penn nous balade dans des paysages extraordinaires,
au plus près de la nature et des relations d'homme à homme. Quelques longueurs toutefois : un film de (seulement) 2h aurait été parfait.
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C'était la semaine dernière dans notre bonne vieille salle du Carré Magique. Un peu plus et ce soir-là je restais enfoncée dans mon canapé devant une série télé. Mais non, le
sort en avait décidé autrement.
Loïc Lantoine, je connaissais de nom mais pas plus. Quand j'ai commencé à en parler autour de moi, on m'a dit : "tu vas voir, c'est génial". J'ai même sucité quelques jalousies chez ceux
qui ne pouvaient pas aller au concert. Mais je ne me suis pas montée la tête, je savais aussi que c'était de la chanson... comment dire... bizarre...
Bref, une fois dans la salle, Loïc Lantoine fait son entrée et entame sa prestation de Chanson pas chantée. Il est accompagné de François Pierron, son
contrebassiste de toujours, et de deux autres musiciens : un accordéoniste et un guitariste.
Par où commencer ?
L'entrée en matière fut étrange (bizarre, j'avais dit ?), pas forcément agréable. Une introduction dans la douleur nécessaire, parce que la suite ne fut que pur bonheur. Par cette première
chanson, Loïc Lantoine nous fait entrer dans son monde. Monde où la musique est reine, où le corps s'exprime, où les émotions se donnent et se reçoivent, où la voix est un fil
conducteur, prétexte à des textes captivants.
J'ai adoré. Ce n'était pas un concert, c'était un spectacle : tous nos sens étaient en éveil ! Mes oreilles se sont délectées de chaque instant offert par des musiciens virtuoses de leur
instrument. Mes yeux auraient voulu rester accrocher à la scène afin de ne jamais oublier les tableaux qui nous étaient offerts (lumière sublime sur un contrebassiste portant sa
contrebasse à l'épaule). Mon corps absorbait les mouvements saccadés transpirants d'émotions du chanteur. Mon rire s'en est donné à coeur joie d'écouter parler le gars au pantalon de velour qui
était sur scène.
Je ne peux pas en dire plus. Je voudrais vous faire vivre la captivation que j'ai ressentie, mais ce n'est pas possible. Allez le voir. Que dis-je
? Courez le voir ! Ne vous attardez pas forcément sur les albums : Loïc Lantoine ne s'écoute pas, il se vit.
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Zic
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Bavardages