Aujourd'hui, mardi 30 janvier, je me rends compte que j'ai loupé THE événement bdesque de l'année : le festival d'Angoulême, avec la sélection, les qui-c'est-qui-va-gagner, les prix, tout ça quoi ! Ca s'est fini dimanche. Si je m'étais réveillée ne serait-ce qu'une semaine plus tôt, c'était bon.
Je suis impardonnable, je sais. Et en plus, je n'ai aucune excuse... Rien pour ma défense.
La seule chose que j'ai à proposer pour me rattrapper, c'est un lien vers le palmarès : juste un petit clic pour savoir qui-c'est-qu'a-gagné.
par stilloublue
publié dans :
BD
3
recommander
Il y a quelques années, dans un petit resto italien toulousain, mon palais a flashé sur un dessert à tomber par terre : la panna cotta (littéralement : crème cuite). Je l'ai reproduite plusieurs fois de différentes façons (tout chocolat, noir et blanc, avec ou sans gélifiant...). Vu que les photos sont réussies, je vais vous présenter ici une version à la framboise.
Recette pour 8 verrines
-
30 cl de crème fraîche liquide
-
10 cl de lait
-
30 g de sucre
-
dont 1 sachet de sucre vanillé
-
1/2 cuillère à café d'agar-agar
-
un petit bol de framboises (surgelées ou non, en fonction de la saison) saupoudrées de sucre
-
*****
-
Faire décongeler les framboises (si elles le sont) dans un bol, en les sepoudrant de sucre.
-
Faire bouillir le lait, la crème, le sucre et l'agar-agar. Laisser frémir quelques minutes.
-
Mettre hors du feu. En attendant que ce mélange tiédisse, écraser les 3/4 des framboises sucrées et les disposer au fond des verrines.
-
Verser la crème sur le lit de framboise.
-
Laisser refroidir.
-
Lorsque le mélange a pris (s'est gélifié), disposer quelques framboises sur chaque verrine, en décoration.
-
Mettre au réfrigérateur 2h environ.
Et voilà le résultat : 
Ce que l'histoire ne dit pas, c'est que lesdites panna cotta étaient accompagnées de cookies qui m'ont valus ça :
Et hop ! Un bout de doigt en moins !!!! Vé-ri-dique !
par stilloublue
publié dans :
Miam
4
recommander
Ne le dis à personne est un film tiré d'un roman d'Harlan Coben, grand maître des polars tout plein de suspens.
Guillaume Canet (très joli acteur) est le réalisateur de ce même film (NB : c'est son deuxième).
Et bien ce savant mélange franco-américain a donné quelque chose de pas mal du tout ! Je suis restée plongée dans le film sans décrocher pendant plus de 2 heures. Tout était réuni pour me tenir en haleine : suspens jusqu'aux dernières minutes, excellents acteurs et excellent jeu, bonne dynamique de mise en scéne.
Un vrai bon polar comme ça faisait longtemps que j'en avais pas vu.
par stilloublue
publié dans :
Ciné
0
recommander
La maladie n'a pas réussi à m'empêcher de voir Babel au ciné !!!! Merci Lannion qui passe les films 2 mois après leur sortie nationale ! Pour le coup, ça m'a réjoui :).
Pourquoi je voulais le voir ? Parce que j'avais adoré les 2 précédents films du réalisteur Alejandro Gonzalez Inarritu : Amours chiennes et 21 grammes ; dont le scénariste était également Guillermo Arriaga. Bref, des précédents qui ne pouvaient laisser présager que de bonnes choses pour celui-là.
Pourquoi je n'en avais lu aucune critique ? Comme d'habitude, en fait. Je préfère ne rien lire avant, surtout quand je connais déjà le réalisateur, histoire d'arriver vierge de toute opinion dans la salle. De cette manière la séance est également un moment de surprise et de découverte. :)
Et j'ai bien fait. Bien fait d'y aller, bien fait de ne pas écouter de qu'on en disait, bien fait de ne pas lire ce qu'on en écrivait.
J'ai donc adoré. Autant que les 2 premiers je pense. Ce n'est pas la même chose, mais on reconnait bien la patte Inarritu. Des histoires entremêlées, des mondes superposés, des milieux mis en parallèle. Un côté "découverte du scénario" qui ne nous lâche pas jusqu'à la fin. Un réalisme qui ne peut laisser indifférent. Et puis, ça fait du bien de voir un film qui montre à quel point certaines valeurs, certaines émotions sont universelles.
par stilloublue
publié dans :
Ciné
2
recommander
Bavardages