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N'hésitez pas à aller jeter un coup d'oeil au palmarès.

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Mardi 24 avril 2007

Vous l'aurez compris, le chocolat est la base d'une alimentation équilibrée de toute Stillou qui se respecte. Alors, pourquoi faire une tarte au chocolat, quand on peut faire une tarte aux TROIS chocolats ??!!?!

C'est une recette d'Ôdélice que j'ai quelque peu adaptée, en fonction des ingrédients que j'avais.

Elle est bien pour 10 à 12 personnes.

Ingrédients

Pour la pâte brisée : (oups, j'ai oublié les dosages... j'essaie de mettre ça à jour le plus vite possible, désolée !)

Pour la ganache au chocolat noir :

  •    - 170 g crème fraîche épaisse
  •    - 200 g chocolat noir

Pour la ganache au chocolat au lait :

  •    - 165 g crème fraîche épaisse
  •    - 200 g chocolat au lait

Pour la ganache au chocolat blanc :

  •    - 100g crème fraîche épaisse
  •    - 200 g chocolat blanc

Coup de main

  1. 1/ Faire la pâte brisée : malaxer le beurre avec la farine, le sucre, le sel et l'oeuf ; faire une boule et la mettre enveloppée d'un film plastique au réfrigérateur 30 mn.
  2. 2/ Préchauffer le four à 180° ; sortir la pâte, l'étaler sur un moule (26 cm), la piquer et la faire cuire à blanc 25mn - recouverte de haricots secs par exemple (pour ne pas qu'elle gonfle)
  3. 3/ Préparer les ganaches successivement (pour les 3, c'est la même chose) : faire frémir quelques minutes la crème dans une casserole, ajouter le chocolat en morceau et faire fondre
  4. 4/ Lorsque la pâte est cuite, la laisser un peu refroidir et étaler la première couche de ganache (noire) ; laisser refroidir puis étaler la ganache au lait ; laisser refroidir et enfin étaler la ganache blanche - si chaque ganache n'est pas assez figée, la couche supérieure risque de se mélanger avec celle du dessous (cf. photo ci-contre) : mais notez que ça peut donner un effet de style très loin d'être laid ! ;)
  5. 5/ Mettre la tarte quelques heures au réfrigérateur ; déguster

NB : Et en plus elle se congèle très bien !  :)

par stilloublue publié dans : Miam
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Vendredi 20 avril 2007

Un chat qui "pense" c'est déjà pas courant ; mais un chat qui parle !!!! Le rabbin le traite de menteur, mais n'est-il pas en réalité le moins menteur de tous ?

Gros tapage autour de cette série : Le Chat du Rabbin (5 tomes sorties) de Joann Sfar. J'aurai du me boucher les oreilles, moi ! Ben oui, c'est un phénomène très courant : on fait tout un foin d'un truc (livre, film, expo,...), et du coup quand on le voit / lit / visite, on est un peu déçu : l'effet découverte-surprise n'est pas là. C'est un peu ce qui s'est passé pour moi lorsque j'ai lu La Bar-Mitsva. J'avais tellement entendu dire que c'était génial, que moi, je l'ai juste trouvé pas mal. Attention : je ne me suis pas du tout ennuyée, et j'ai même envie de lire les suivants ; mais je n'ai rien trouvé de transcendant, comme ça peut être parfois le cas.

Donc mon seul conseil : lisez-le et faites-vous en votre propre opinion ! ;P

par stilloublue publié dans : BD
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Vendredi 13 avril 2007

Azul, de Daniel Sanchez Arévalo, est un film très sympa. J'ai bien conscience que ce qualificatif n'est pas très très parlant, mais ça le représente assez bien. Drôle par moments, dur à d'autres, ou encore émouvant parfois, c'est un film assez léger qui paradoxalement aborde des thèmes de société plutôt graves.

L'histoire d'un gars qui a terminé ses études et qui cherche du boulot, ses difficultés pour sortir de son milieu social et familial, ses difficultés aussi face à l'amour. Son frère, le "mauvais garçon" qui n'est pas là pour lui faciliter les choses. Et son pote qui apprend à se découvrir grâce à un père qui le méprise...

Je ne vais pas en dire plus même si ce n'est le reflet que d'une toute petite partie du film. Je vais vous laisser le découvrir.

par stilloublue publié dans : Ciné
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Mardi 10 avril 2007

Depuis quelques temps, j'avais envie de tester les livres lus (cd audio), histoire de profiter de mes trajets en voiture pour découvrir des bouquins que je n'ai jamais pris le temps de lire - ma vitesse de lecture s'approchant d'un rythme tortuesque.

Après un Mary Higgins Clark très facile d'écoute en voiture (limite agaçant en fait), je me suis attaquée à quelque chose plus contraignant (en voiture toujours) au niveau de l'attention, mais beaucoup plus plaisant, plus euphorisant et plus nourrissant.

La vie devant soi est un classique de Romain Gary. Il y conte l'histoire de Momo - un adolescent d'origine arabe - en pension chez Madame Rosa, vielle juive accueillant des enfants de protituées. C'est une histoire touchante, voire bouleversante (très très loin d'être niaise, comme j'ai pu le lire dans certaines critiques).

Toutefois, le côté euphorisant dont j'ai parlé plus haut m'a été apporté par l'écriture. Un gamin qui parle "mal" diraient certains. Moi, je dis que l'air de rien, le langage de Momo détourne tout un tas de règles linguistiques (syntaxiques, sémantiques, stylistiques,...). Loin de simples jeux de mots tournant autour du vocabulaire, Romain Gary jongle avec toutes les règles, les habitudes de langage du français.

Juste un petit extrait, pour vous donner un très très bref aperçu de ce qui m'a tant enthousiasmée le temps de quelques heures d'écoute :

"Pour se piquer, il faut vraiment chercher à être heureux et il n'y a que les rois des cons qui ont des idées pareilles. (...) Mais je tiens pas tellement à être heureux, je préfère encore la vie. Le bonheur, c'est une belle ordure et une peau de vache et il faudrait lui apprendre à vivre."

par stilloublue publié dans : Romans
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Vendredi 6 avril 2007

Mon dernier test culinaire, je l'ai trouvé sur Autres délices. C'est comme si j'avais découvert une recette dont je rêvais inconsciemment depuis des années... Des muffins au beurre de cacahuète et aux pépites de chocolat : une alliance parfaite !

Ingrédients (pour une quarantaine de PETITS muffins)

  • ~ 250g de farine
  • ~ 1 paquet de levure
  • ~ 250g de pépites de chocolat
  • ~ 80g de sucre
  • ~ 1 oeuf
  • ~ 250g de beurre de cacahuètes
  • ~ 30g de beurre salé fondu
  • ~ 25cl de lait

Coup de main :

  • Faire préchauffer le four th°6 (180°).
  • Dans un saladier, mélanger la matière sèche (farine, levure, pépites, sucre).
  • Dans un autre, mélanger la matière humide (oeuf battu, beurre de cacahuètes, beurre salé, lait)
  • Mélanger la matière humide dans la sèche
  • Beurrer les moules, si besoin et y verser la pâte
  • Faire cuire 20 mn

NB : non seulement ils ont un goût très sympa et original, mais en plus ils sont croustillants à l'extérieur et moëlleux à l'intéreieur ! Avec tout ça, cette recette a fait l'hunanimité auprès de mes collègues et de ma famille ! :)

NB-bis : c'est marrant je viens de me rendre compte que la tête de mes muffins n'a rien à voir avec celle des muffins d'Autres délices... Etrange...

 

par stilloublue publié dans : Miam
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Jeudi 5 avril 2007

Ca faisait longtemps que je voulais le voir et j'ai bien failli être découragée par les heures de programmations et sa durée (plus de 2h). Mais HEUREUSEMENT, je ne me suis pas laissée faire par ces divers éléments extérieurs enquiquinants.

Dans une Allemagne de d'Est où le gouvernement a la mainmise sur tout, ce "tout" allant jusqu'au domaine de la Culture, Florian Henckel von Donnersmarck - un nom à retenir ;) - nous introduit dans le monde sans pitié de la stasi, de l'espionnage au nom de la sécurité d''état.

On y découvre des personnages d'un camp et de l'autre, avec leur forces et leurs faiblesses. On les voit évoluer ou au contraire s'enfermer dans leurs convictions formatées.

Une histoire solide et vraie que l'on n'a à aucun moment envie de lâcher. Des personnages intrigants que l'on voudrait mieux connaître. Des dénonciations qui font froid dans le dos. C'est incontestablement le meilleur film que j'ai vu depuis le début de l'année. Le genre de film qui marque et que l'on n'oublie pas de si tôt.

par stilloublue publié dans : Ciné
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Mercredi 4 avril 2007

Johanna relate dans cette BD le retour à Taïwan de Nadja, une occidentale née là-bas. Un retour aux sources, aux origines.

Malgré cette idée de départ attrayante pour moi, j'ai été relativement hermétique à ce qui s'y passait. Par exemple, un parallèle est fait avec Nadja d'André Breton, mais je n'ai pas vraiment bien compris où cela menait. Les souvenirs de Nadja sont très flous ; peu à peu elle retrouve la mémoire, certains mystères semblent levés pour elle, mais elle n'en fait pas vraiment part au lecteur. Je n'ai pas compris non plus.

Du coup, je ne sais pas trop quoi en dire, si ce n'est que si vous la lisez, je suis preneuse de vos commentaires pour éclairer mon herméticité... ;)

par stilloublue publié dans : BD
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Mardi 3 avril 2007

Il fallait bien que ça arrive un jour : que je remette à jour le blog... Voilà, c'est reparti.

Et ça repart bien, parce que c'est avec un très bon film : Golden door (et non "Golden d'or" comme je le croyais et ne le comprenais pas, au départ).

Le réalisateur de Respiro (Emanuele Crialese) nous prend par la main pour nous faire suivre l'exil d'une famille sicilienne vers le "Nouveau Monde".

Tout est amené en douceur : les images, l'histoire, même les dénonciations... et ce par la magie des plans de caméra, la subtilité des dialogues, l'intervention poétique des rêves...

Et pourtant, on ne s'y ennuie pas. Il faut dire aussi que les acteurs italiens sont bons, même très bons. Je suis un peu plus réservée quant à la performance de Charlotte Gainsbourg dont je me souviens à peine. Mais c'est peut-être du à son rôle, quelque peu décalé dans le film.

Je ne peux pas finir cet article sans parler de la B.O., tout simplement magnifique. Pas de grands violons de cinéma, seulement quelques petites touches musicales mettant en valeur les différentes ambiances que le film traverse. Une hétéroclicité de genres surprenante.

Golden door est à voir, à écouter et à savourer.

par stilloublue publié dans : Ciné
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