C'est le premier film de Wes Anderson que je
vois et je suis ravie. Même si mes amis ayant aimé La vie Aquatique sont plutôt déçus de celui-là dans l'ensemble, moi, je me suis régalée.
Une histoire toute simple : trois frères en froid se retrouvent embarqués pour un voyage en Inde. Sorte de parcours initiatique pour se redécouvrir. Les acteurs (Owen Wilson,
Adrien Brody et Jason Schwartzmann) sont très bons. On les suit avec intérêt, on reconstruit leur histoire à leur rythme comme un puzzle.
Ce qui m'a le plus frappée, dépaysée, transportée, c'est ambiance, le décor, la photo. L'Inde présentée ici est bourrée de couleurs. Un vrai plaisir pour les yeux !
Un autre point de vue, tout aussi positif sur le film : LTDE en parle.
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Chouette ! Encore
un Davodeau ! Rappelez-vous, il y a eu Un homme est mort, et avant ça : Les mauvaises gens.
Celui-ci n'est pas tout récent, il date de 1999, mais c'est toujours un plaisir de se plonger dans l'univers de Monsieur Davodeau. Et puis découvrir ce qu'il a fait "avant" n'était pas
sans intérêt.
Albert est figurant dans un spectacle de région. Spectacle chapeauté par l'élu du coin, représentant du parti "Traditions et convictions"... tout un programme ! Si ce premier résumé vous rappelle
de près ou de loin des faits vraisemblablement réels, c'est qu'il y a anguille sous roche, que les chiens ne font pas des chats, ou plus clairement que l'imaginaire est à cette histoire ce
que la pluie est à une tasse de café : rien à voir. Impossible de ne pas penser au machin du P.y du F.u d'un certain De Vil.ier...
Enfin bref, je m'éloigne (ou plutôt je m'approche, mais vous perds).
Albert, il est à fond dans son spectacle, Albert, il est fier. Et lorsqu'il se rend compte qu'on cherche des noises audit élu, il est pas content.
Alors, il paraît que La gloire d'Albert, c'est un "policier, thriller". Ok, mais je rajouterais "rural". Et puis "politique" aussi, tient.
La gloire d'Albert, un thriller politico-rural politiquement très certainement plus vrai que nature.
Bon là, vous êtes obligés de le lire pour comprendre ce que j'entends par là.
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Ca faisait longtemps
que j'avais envie de découvrir le Point Virgule. Mais pour cela, il me fallait un prétexte : aller voir un spectacle - peu importe le spectacle. J'ai choisi celui de
Yass "Je s'appelle Yass et je viens de loin". C'était plutôt bien noté, et le principe me convenait : un gars d'origines multiples qui raconte des anecdotes sur ces
"différentes vies".
Et bien, je ne dirai pas "merci Yass de m'avoir fait découvrir le Point Virgule", mais plutôt "merci le Point Virgule de m'avoir fait découvrir Yass". Parce
que c'était vraiment vraiment bien. Très drôle, à la fois tout en énergie et en subtilité.
Yass nous embarque dès la première minute dans sa vie (ses vies ?), il est tout plein de personnages à la fois. On passe de l'un à l'autre en vivant l'histoire.
Une énergie et un humour communicatifs sur fond de jolies valeurs : le respect, la différence, les cultures, le rêve,...
N'hésitez pas à aller faire
un tour sur son site.
Parce que ça
tombe pile dans mon actualité (et que de toute façon c'est plus ou moins d'actualité pour tout le monde par les temps qui courent), j'ai voulu me plonger dans cette bande dessinée d'Andi
Watson racontant les tribulations d'un couple en pleine crise du chômage.
Tous deux licenciés, Rob et Louise (deux jeunes anglais) tentent tant bien que mal de préparer leur mariage. Mais c'est sans compter sur le fauteur de troubles du récit : le chômage.
Bien que racontée de manière plutôt conventionnelle, je suis sûre que de nombreuses personnes peuvent se retrouver dans cette chronique sociale. C'est bien écrit, les traits sont
justes.
On aurait pu se passer de la fin, pas franchement utile, mais c'était quand même pas mal.
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Non mais quel titre
racoleur ! C'est insensé ! Les toilettes du pape, rien que ça... Enrique Fernandes et Cesar Charlone n'y ont pas été de main morte sur le titre de leur
film. Mais n'en déplaise aux adeptes du petit coin, ce n'est pas ici qu'ils réussiront à entrapercevoir ne serait-ce qu'un bout de peau du postérieur du pape en question. Rien. Nada.
Parce que Les toilettes du pape n'a rien d'un film scato-ecclésiastique. Pour notre plus grand plaisir, il s'agit bien davantage d'un conte des temps modernes. Une petite ville d'Uruguay
va voir son quotidien chamboulé par la venue du pape. Les habitants placent dans cet événement la plupart de leurs rêves pour sortir de la misère.
Très bon acteurs, réalisme poignant, petites touches d'humour bien placées. C'était très bien.
Et vous l'aurez compris : je ne me lasse pas du titre El baño del papa.
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Bavardages